Me promenant dans ma douce ville natale, v'la ti pas que je tombe sur mon futur sujet d'article. Là, devant moi se dressant fièrement du haut de ses bottes en cuirs : une pouf. J'ai omis de vous parler dans mon article précédent de l'accessoire indispensable à tout beaufs qui se respectent : La Pouf. En effet, l'un ne va pas sans l'autre : le beauf ne sort jamais sans sa pouf.
Mais voilà la question essentielle : qu'est ce qu'une pouf ?
Une pouf est le concept féminin de la vulgarité. Prenez une femme neutre, rajoutez lui des bottes en sky avec talons hauts de rigueur, la jupe combinée aux cuisses façon poteaux EDF (je deviens vulgaire pardonnez moi), un haut vulgaire genre bustier, un visage maquillé façon Picasso. Vous avez ici la recette pour fabriquer une pouf. Mais attention, la pouf n'est pas que pouf en apparence : elle l'est aussi au plus profond d'elle-même. La pouf agit en pouf : elle parle fort, mâche bruyamment son chewing gum, fusille les autres filles du regard, adule M.Pokora .... (cette liste est non exhaustive) .
Après cette micro description, je tiens à faire une précision importante : comment différencier une pouf d'une pisseuse ?
Beaucoup de gens se trompe à propos de ces deux statuts féminins plus que prestigieux. Résolvons le problème : une pouf est vulgaire, une pisseuse est merdeuse. Je poursuis avec la citation d'un cher confrère « Les poufs sont vulgairement connes, et les pisseuses sont élégamment stupides » (citation : Antoine Guého ). La vulgarité les sépare donc à la base. Ensuite, vient le milieu social, en général la pisseuse rejette totalement le milieu social de la pouf, c'est-à-dire le milieu beauf/populaire. Bien sûr, il est inutile de préciser que le rejet arbitraire de quelque chose ne nous permet pas légitimement de s'en sentir supérieur. Nous pouvons continuer sur la description plus précise de la pisseuse. La pisseuse se sent donc supérieure, à 15 ans elle pense avoir le statut d'une fille de 25, et pense que dans 5 ans elle sera naturellement sur la couverture de Vogue ou de Elle en tant que mannequin. En tant que telle, elle adore les fringues, pense que son style est unique et original. Bien sûr, toutes les filles accros aux fringues ne sont pas des pisseuses, en effet l'esprit merdeux est indispensable à la formation d'une pisseuse.
C'est ainsi que je vais m'arrêter, car ce sujet me révolte tellement que je dois me retenir de prendre violemment parti.
En conclusion, toi individu de sexe féminin ne tombe pas dans l'un de ses deux bords ! Simplicité et naturel sont bien plus vivable que comédie, aseptisation, et vulgarisation. La nature de l'homme le rapproche immanquablement de ses semblables. L'homme en tant qu'animal faible a du rassembler ses forces. Notre nature nous rassemble, n'essayons donc pas de l'étouffer sous des faux semblants.
Mais voilà la question essentielle : qu'est ce qu'une pouf ?
Une pouf est le concept féminin de la vulgarité. Prenez une femme neutre, rajoutez lui des bottes en sky avec talons hauts de rigueur, la jupe combinée aux cuisses façon poteaux EDF (je deviens vulgaire pardonnez moi), un haut vulgaire genre bustier, un visage maquillé façon Picasso. Vous avez ici la recette pour fabriquer une pouf. Mais attention, la pouf n'est pas que pouf en apparence : elle l'est aussi au plus profond d'elle-même. La pouf agit en pouf : elle parle fort, mâche bruyamment son chewing gum, fusille les autres filles du regard, adule M.Pokora .... (cette liste est non exhaustive) .
Après cette micro description, je tiens à faire une précision importante : comment différencier une pouf d'une pisseuse ?
Beaucoup de gens se trompe à propos de ces deux statuts féminins plus que prestigieux. Résolvons le problème : une pouf est vulgaire, une pisseuse est merdeuse. Je poursuis avec la citation d'un cher confrère « Les poufs sont vulgairement connes, et les pisseuses sont élégamment stupides » (citation : Antoine Guého ). La vulgarité les sépare donc à la base. Ensuite, vient le milieu social, en général la pisseuse rejette totalement le milieu social de la pouf, c'est-à-dire le milieu beauf/populaire. Bien sûr, il est inutile de préciser que le rejet arbitraire de quelque chose ne nous permet pas légitimement de s'en sentir supérieur. Nous pouvons continuer sur la description plus précise de la pisseuse. La pisseuse se sent donc supérieure, à 15 ans elle pense avoir le statut d'une fille de 25, et pense que dans 5 ans elle sera naturellement sur la couverture de Vogue ou de Elle en tant que mannequin. En tant que telle, elle adore les fringues, pense que son style est unique et original. Bien sûr, toutes les filles accros aux fringues ne sont pas des pisseuses, en effet l'esprit merdeux est indispensable à la formation d'une pisseuse.
C'est ainsi que je vais m'arrêter, car ce sujet me révolte tellement que je dois me retenir de prendre violemment parti.
En conclusion, toi individu de sexe féminin ne tombe pas dans l'un de ses deux bords ! Simplicité et naturel sont bien plus vivable que comédie, aseptisation, et vulgarisation. La nature de l'homme le rapproche immanquablement de ses semblables. L'homme en tant qu'animal faible a du rassembler ses forces. Notre nature nous rassemble, n'essayons donc pas de l'étouffer sous des faux semblants.

